Personnalités
Félix Lagrot ( 1899 - 1998)
Félix Lagrot est né le 27 Janvier 1899 à Alger. Il effectue ses études à la Faculté de médecine et devient Chirurgien des Hôpitaux d’Alger.
Chirurgien des Hôpitaux et Professeur de Clinique chirurgicale à Toulouse, il participe a de nombreux colloques en Afrique du Nord, en Europe et en Asie. Il est membres de plusieurs Sociétés de Médecine et de Chirurgie. Il publie des ouvrages scientifiques de 1948 à 1974 et est membre correspondant de l'Académie de Médecine. Il aime venir admirer les objets présentés au musée Georges Labit. Il effectue onze voyages en Inde au cours de sa vie. Il fait plusieurs conférences sur l’Inde, sur les civilisations du bassin méditerranée et de l’Orient ancien.
Homme modeste, d’une grande érudition, il participe à la création de l’Académie Toulousaine des Amis de l’Orient. Félix Lagrot est Président d'honneur de l'Académie de 1992 à 1998. Son dernier écrit sur l’Orient est publié en 2001.
JulesCalbairac (1857-1935) architecte
Toulousain d’origine, fils unique de Jean Pierre Calbairac (1833 - 1883), artisan commerçant et de Catherine Benazet (1834 - 1906), Jules Calbairac entre à l’Ecole des Beaux Arts et des Sciences Industrielles installées dans le couvent des Augustins dès l’âge de 12 ans. Il terminera ces étude d’architecture à Paris et s’installera à Biarritz. En 1887 il installe un second cabinet à Toulouse.
Ami de Georges Labit il fera les plans autour des années 1890 de la villa mauresque, élevée sur une parcelle de terrain appartenant à Antoine Labit, riche négociant et père de Georges.
Il trouve son inspiration à Biarritz avec les bains mauresques Napoléon qui fait la renommée de la ville et avec les nombreuses villas mauresques de la côte atlantique. L’exotisme oriental est à cette époque très prisé du public. Jules Calbairac s’éteint à Toulouse le 6 mars 1935 et laisse une oeuvre considérable.
Albert Sallet (1877-1948)
Albert Sallet découvre l’Asie lorsqu’il arrive en Indochine en 1903 comme jeune médecin militaire. Il exerce dans le Sud-Annam en territoire Cham, dont il apprend la langue et s’ interesse à la culture, jusqu’à sa retraite de l’armée en 1925. Devenu membre de l’Ecole Française d’Extrème Orient et conservateur provisoire du musée d’art Cham de Tourane, il se consacre alors à la rédaction de plusieurs ouvrages sur la botanique, la médecine traditionnelle et les pratiques conjuratoires annamites. Rentré en France, il s’installe à Toulouse en 1931 et entreprend dès 1935, date où il en devient le conservateur, d’aménager, valoriser et enrichir les collections de Georges Labit, jusqu’à l’inauguration d’un véritable musée municipal en 1945.
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